#HAMON2017 Entre aveuglement et paranoïa : chronique d’une non-campagne de la droite bouguenaisienne

#HAMON2017 Entre aveuglement et paranoïa : chronique d’une non-campagne de la droite bouguenaisienne

En réponse à Sandra Impériale.

Après avoir soutenu NKM à la primaire de la droite, donc son ralliement à Juppé, nous nous demandions où la droite se situait depuis quelques semaines. On l’imaginait un peu perdue, un peu obligée de faire la campagne de Fillon. Cet engagement qui, à l’origine, n’avait rien de déshonorant -ce dernier ayant remporté le vote des électeurs de droite- est devenu avec le temps et les enquêtes en cours un exercice fort difficile, il est vrai.

 

Qu’allait bien pouvoir faire la droite bouguenaisienne pour exister tout de même ?

 

Euréka ! La voilà de retour ! Mais ce n’est pas pour défendre le projet de son candidat mais pour entonner le grand couplet de la victimisation !

 

Ce qu’elle dénonce ? Les arrachages des affiches de son candidat sur des panneaux officiels, photos à l’appui.

 

 

Les coupables ? La gauche et l’extrème-gauche, unies comme il se doit dans un même sectarisme.

 

Alors, que dire… ?

 

Notre première réaction sera de rappeler notre attachement à la loi, et donc de condamner vivement toute atteinte contre les affichages portés sur les panneaux officiels. C’est parfaitement évident et cela ne souffre aucune discussion.

 

Mais à y regarder de plus près, il semble que, si le candidat « Les Républicains » est bien la seule victime de la seconde photo, il partage ce statut sur la 1ere avec d’autres candidats, dont Benoît Hamon.

 

Nous mettre en cause sans preuve et alors même que l’image prouve que l’affiche de notre candidat est également dégradée relève de la manipulation.

 

Les grands mots d’ « intolérance et sectarisme » n’y changent rien : cela fait beaucoup de mousse avec bien peu de savon.

 

Sans doute la « chef » de la droite locale s’en est-elle rendue compte pour ressentir le besoin d’allonger la liste de ses griefs.

 

Et de rappeler l’épisode mémorable de sa proposition de tribune commune après l’attaque de Charlie Hebdo… Hélas, nous avons nous même une excellente mémoire : voici le texte prononcé en conseil municipal au nom de la majorité qui explicite de façon on ne peut plus clair les raisons de notre désaccord avec la « proposition » de Madame Sandra Impériale.

 

Ci-joint :Réponse à  la Motion déposée par le Groupe Respiration Démocratique « Motion de soutien de défense des valeurs républicaines contre les récentes menaces terroristes »

 

 

Enfin, last but not least, « l’affaire des isoloirs » ! En l’occurrence, ceux de la Croix Jeannette, lors des primaires de droite. Il fallait que la droite locale soit un peu à cran ce jour là pour faire de cette histoire un psychodrame. Mais il faut qu’elle soit parfaitement malhonnête pour continuer, plus de 4 mois plus tard, à crier au complot. En effet, d’après nos informations, les explications ont été fournies par la mairie dans les jours qui ont suivi tant aux responsables locaux qu’à l’autorité départementale de ce parti. Elles établissent clairement le caractère involontaire de cette disparition, laquelle n’a -et c’est heureux- pas eu de conséquences sur le déroulement du scrutin.

 

Bien entendu, cette mauvaise foi entretenue par la droite bouguenaisienne a quelque chose de consternant et prouve, s’il en était besoin, qu’il est toujours plus facile d’accuser vos adversaires de vous bâillonner que d’admettre que l’on a pas grand chose à dire…

 

Ce n’est pas la première fois et -hélas- sans doute pas la dernière.